Gunjire

Description:
Bio:

La vie sur un monde-forge n’est qu’une éternelle recherche de l’amélioration, du perfectionnement de soi, grâce à l’ajout de composants mécaniques et cybernétiques, grâce à l’étude dans des sujets très divers, et enfin grâce à un entrainement au combat choisi (en mêlée ou à distance). C’est une vie faite d’obéissance, de dévotion aux Esprits des Machines, une vie simple car répétitive, mais dure car stricte, où l’échec n’est pas tolérable et pas toléré, ni par les professeurs, ni par les élèves. La compétition est rude si on ne veut pas rester un petit techno-adepte qui ne possède qu’un pauvre circuit implanté: avoir le droit de porter les endosquelettes mécaniques, la “chair véritable”, le très fameux et très ardemment désiré “Implant Mécanichus”, cela se mérite à travers l’excellence! Le Dieu-Machine n’aime pas ceux qui sont faibles d’esprit ou de corps.

C’est dans cet univers de rigueur qu’est né Gunjire, et qu’il a presque toujours vécu. Fils unique d’un père Techno-Prêtre Artisan sur le trio de mondes-forges des Lathès, Gunjire a très vite remarqué que son objectif était de faire des Lathès des mondes-forges au moins aussi brilliants et renommés que celui de Mars. Cet ambitieux objectif en a fait un élève appliqué, studieux, motivé. D’un naturel curieux, il poussa ses études dans des domaines divers et variés, et son père se fit un plaisir et un devoir de lui enseigner son métier, son “art” tel qu’il l’appelait. Sa soif de connaissance le poussa même à s’engager en tant que Haut Transmécanisticien à bord d’un vaisseau de la Flotte Mécanichus, afin de partir dans les étoiles à la recherche de connaissances oubliées ou perdues qui permettraient aux Lathès de combler le retard par rapport à Mars.

Son voyage dura quelques années, mais à son retour, il était évident qu’il avait changé. Il alla au devant de son père et exposa ses aspirations et ses souhaits: partir dans les étoiles, fouiller chaque milimètre carré de planète, de civilisations ou de ruines à la recherche de technologies oubliées, ou xenos, afin de ramener cela aux Lathès pour qu’enfin Mars soit rattrapée. Dans le jargon du Culte Méchanicus, Gunjire venait de faire sa demande pour rejoindre la Quête pour la Connaissance. Bien que son paternel voyait d’un mauvais oeil cette obstination à dépasser Mars coûte que coûte, la soif de connaissance et la Quête pour la Connaissance étaient des motivations nobles, pleinement soutenues par l’Adeptus Méchanicus. Ainsi, il accepta que son fils aille au devant des Logis Explorators afin de faire sa demande d’entreprendre la Quête.

Sa requête fut acceptée et il allait être assigné à la Flotte d’Exploration Oméga-Lambda-IV.b en qualité de Haut Transmécanisticien, tout comme lors de son premier départ. Cependant, alors qu’il se rendait sur les pads de décollage des navettes pour rejoindre son vaisseau d’attribution, un servo-crâne lui porta un message: une convocation chez le Haut Magos de Lathès-I.

Pris au dépourvu, il se rendit sur place avec son matériel, tracté par un serviteur. Le Haut Magos n’y alla pas par quatre chemins: il demanda l’ordre d’assignation à la Flotte d’Exploration Oméga-Lambda-IV.b et la déchira. Il lui remit une missive en échange. C’était un ordre, des consignes. Gunjire devait faire route au plus vite en direction de Port l’Errance. Puis, de là, trouver un vaisseau pour traverser la Gueule à destination de Castel, et d’attendre là-bas qu’on le contacte concernant un jeune Seigneur-Capitaine, appartenant à la Dynastie Stayne. Gunjire avait pour objectif de servir la Dynastie Stayne en même temps que l’Adeptus Méchanicus en tant que Libre-Marchand. Il devenait de facto un Explorator des Lathès, et un Libre-Marchand. Un destin incomparablement plus enviable qu’Haut Transmécanisticien dans une flotte d’exploration standard. Excité et impatient, il embarqua dans le premier vaisseau qui faisait route vers Port L’Errance, puis se trouva un autre transport jusqu’à Castel, où il attendit l’appel de l’Omniemessie.

Gunjire

Space Fridge de Lausanne - Rogue Trader Sandbox SF_Ookami